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2012.02.01 (13:52:51)

the 2012 Izatt-Christensen Award.jpg

 

 

교수님께서 The 2012 Izatt-Christensen Award를 수상하셨습니다.

 


moncler ski - moncler ski delete 2013.12.18 03:27(222.186.26.10)

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blahnik manolo - blahnik manolo delete 2013.11.24 15:47(60.169.77.108)

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Maillot de foot pas cher - survetement foot pas cher delete 2013.11.05 19:55(116.249.46.136)

Plombé par le mauvais match de la charnière centrale Marquinhos-Alex, le PSG perdait 0-2 sur le terrain de Saint-Etienne. Mais les Verts, réduits à dix, ont finalement pris un seul point (2-2) après l'égalisation de Matuidi à la 94e. Saint-Etienne n’est pas la bête noire de Paris mais presque… Auteur d’un gros match contre le PSG dimanche soir (2-2), l’ASSE n’a plus perdu contre le club de la capitale depuis quatre rencontres toutes compétitions confondues. Les hommes de Laurent Blanc, eux, restent leaders de la L1 grâce à une meilleure différence de buts sur Monaco. Ils n’ont plus perdu depuis 30 matches, toutes compétitions confondues. Mais lors de cette 11e journée, ils n’étaient vraiment pas dedans… Et un petit point les satisfera certainement, puisqu’ils perdaient 0-2 jusqu’à la 68e ! Le non-match de la charnière Marquinhos-Alex De retour de suspension, Romain Hamouma a connu une bien belle soirée. «Pour exister à mon poste, il faut mettre des buts et faire des passes décisives», expliquait-il dans nos colonnes ce dimanche. Alors, il a joint les actes aux paroles, bien aidé par le non-match de la charnière centrale adverse. A la 18e, il a profité d’un dégagement manqué de Marquinhos pour trouver Corgnet dans l’axe. Ce dernier n’a pas laissé passer l’occasion. Hamouma a ensuite marqué dans le but vide, Sirigu étant resté au sol après un choc avec Alex (51e). Lors de l’ouverture du score, l’ancien joueur de Chelsea avait déjà été coupable de plusieurs erreurs de placement. Les absences de Jallet et Silva (blessés) commencent-elles à se faire sentir ? Offensivement, Paris (qui a donc marqué onze fois lors de ses trois derniers matches) n'a pesé que lorsqu'il a été en supériorité numérique. Offensivement, Paris (qui a donc marqué onze fois lors de ses trois derniers matches) n’a pesé que lorsqu’il a été en supériorité numérique. La défense verte, symbolisée par les excellents Clerc et Zouma, a longtemps été épatante. Le PSG n’a d’ailleurs cadré aucun tir lors de la première période malgré 60% de possession de balle ! «Nous avons fait un gros travail. Ils ont eu peu d’occasions. Nous sommes très vigilants et nous n’avons pas peur», déclarait même Corgnet au micro de Canal Plus à la pause. Ils ont tout de même eu des frissons, lorsque Paris a aligné quatre attaquants (Ibra, Lucas, Cavani, Ménez) pour inverser la tendance. Ils ont craqué sur un triangle Verratti-Maxwell-Cavani en une touche de balle (68e). Mais ils n’ont pas réussi à tenir jusqu’au bout, malgré un magnifique public : à la 94e, la passe lobée en profondeur de Matuidi a surpris les attaquants parisiens… et Ruffier. Courageux et talentueux, les Verts méritaient sûrement mieux.